Canicule & sans-abrisme : la précarité ne prend pas de vacances
Quand on évoque le sans-abrisme, on pense spontanément au froid, aux températures négatives et au plan hiver. Pourtant, les fortes chaleurs peuvent être tout aussi destructrices pour les personnes en situation de précarité.
Lorsque les températures dépassent les 30°C, chacun cherche naturellement à se protéger : boire de l’eau, fermer les volets, rester à l’ombre, prendre une douche ou se réfugier dans un endroit frais.
Mais lorsque l’on a pas de “chez-soi”, ces gestes simples deviennent parfois impossibles, et les conséquences peuvent être dramatiques.
L’accès à l’eau : un besoin élémentaire mais pas si évident
De moins en moins de points d’eau potable et gratuite sont accessibles et fonctionnelles dans les grandes villes, comme Bruxelles, obligeant parfois les personnes sans-abri à parcourir de longues distances pour s’hydrater.
Risque de déshydratation, insolations, malaises, coups de chaleur… Les fortes températures peuvent avoir des conséquences graves sur la santé et, dans certains cas, mener à une hospitalisation. Les personnes souffrant déjà de problèmes de santé ou d’addictions, notamment l’alcool, sont particulièrement vulnérables.

Des équipes sociales sous pression
Contrairement aux idées reçues, l’été ne rime pas avec acalmie. Dans les maisons d’accueil ou les centres de jour, les travailleurs et travailleuses sociales doivent accompagner un public plus vulnérable tout en faisant eux-mêmes face à des infrastructures parfois difficilement supportables en période de fortes chaleurs.
Chaque don compte
La chaleur est là, et nous ne pouvons pas agir sur le thermomètre. Mais nous pouvons agir les uns pour les autres. Par un simple don, vous soutenez concrètement nos équipes sur le terrain à accompagner les plus vulnérables. Parce que les besoins ne s’arrêtent pas aux froid de l’hiver. Merci pour vos dons.