PointCarré : 10 ans de partenariat

Le mois de septembre est, pour de nombreux Belges, synonyme de rentrée des classes. Du côté de l’enseigne belge multimarque PointCarré, il sonne le début de sa traditionnelle récolte de jeans au profit de l’ASBL Les Petits Riens. Une collaboration de longue date entre le commerçant et l’ASBL puisque cette année marque le 10e anniversaire de l’action.


Pour l’édition 2020 de l’action #JeansPourTous, l’objectif de PointCarré est de récolter 25 000 jeans au profit de l’ASBL Les Petits Riens. Un chiffre qui lui permettrait d’atteindre la quantité de 175 000 jeans collectés sur 10 ans, le compteur en affichant déjà 150 000


APPORTER DE LA PLUS-VALUE SOCIALE AVEC DU JEANS

« Lorsque j’ai lancé l’idée, en 2011, de récolter des jeans au profit des Petits Riens je ne pouvais imaginer que dix ans plus tard, nous arriverions à un tel engouement. Notre action connait un succès croissant. En 2019, nous avons récolté quelque 22 468 denims. Pour marquer le coup, nous avions d’ailleurs réalisé un record du monde en nouant 6 662 jeans pour en faire une chaine de plus de 2,6 km » explique avec enthousiasme Xavier Goebels, le CEO de PointCarré.

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Une façon originale d’attirer l’attention du grand public sur les missions de l’ASBL Les Petits Riens. Pour relever le défi de cette édition, Xavier Goebels compte sur une prise de conscience générale. « La crise sanitaire a mis en lumière l’importance d’œuvres actives socialement. J’observe d’ailleurs, plus que jamais, une réelle mobilisation de mes équipes et de la clientèle des magasins autour de ce projet », continue-t-il. Tout comme les années précédentes, chacun est invité à déposer un ou plusieurs jeans dans les boutiques PointCarré. Chaque don se verra ensuite récompensé d’un bon d’achat de 10€ ou 15€ selon le type de jeans rapporté : enfant ou adulte.

LES JEANS QUI DORMENT DANS NOS ARMOIRES PEUVENT AIDER LES PLUS PRÉCARISÉS

Une fois la campagne de récolte terminée, les jeans seront envoyés au centre des Petits Riens où ils seront triés. Suivant leur état et qualité, ils seront soit revendus dans les boutiques de seconde main du réseau, soit partiront au recyclage ou à l’exportation. L’argent ainsi récolté permettra le financement des actions sociales de l’ASBL.

« En plus des aspects d’écologie et d’économie circulaire, la collaboration avec PointCarré nous a déjà permis de revaloriser plus de 92 tonnes de jeans. Un tonnage très important qui nous aide à sortir de nombreuses personnes de la précarité en leur offrant un hébergement ou en leur donnant une formation voire un emploi. La mission des Petits Riens, en effet, est bien plus large que la vente d’objets de récupération, ce que beaucoup ignorent encore », précise Olivier Neufkens, le Directeur de la Communication de l’ASBL Les Petits Riens.

UNE ACTION AVEC DU STYLE

Pour soutenir cette action, rien de plus simple : rapportez les jeans que vous ne portez plus dans un des 26 magasins PointCarré ou commandez votre enveloppe préaffranchie sur www.pointcarre.eu avant le 30 septembre prochain.

La seule condition ? Votre vieux jeans doit être de qualité.

À PROPOS DE POINTCARRÉ

L’histoire de PointCarré débute en 1995, à Bertrix, dans la province de Luxembourg. Pour son fondateur, Xavier Goebels, l’objectif est de rendre la mode accessible à tous, y compris dans les zones rurales et semi-urbaines. Franchiseur depuis 2005 et intégrée au groupe Fraluc depuis 2017, l’enseigne met le client au centre de ses préoccupations, au travers d’une approche omnicanale, incluant 26 points de vente en Belgique et en France, un site e-commerce et des bornes interactives en magasin. Elle propose une quarantaine de marques pour hommes, dames et enfants. PointCarré qui fête ses 25 ans, emploie aujourd’hui 250 collaborateurs. Fière de ses valeurs, l’enseigne soutient de nombreuses oeuvres en réalisant, tout au long de l’année, différentes actions caritatives.

À PROPOS DE L’ASBL LES PETITS RIENS

Les Petits Riens occupent une place de premier rang dans le secteur de l’économie sociale et solidaire depuis plus de 80 ans. Leur activité économique de collecte, tri et vente de biens de seconde main, en plus de son impact environnemental positif, constitue une plateforme d’insertion socioprofessionnelle pour plus de 500 personnes chaque année. Les bénéfices des ventes permettent également le financement d’actions sociales actives dans l’accès au logement, l’emploi et l’accompagnement au quotidien des plus vulnérables.